En bref
Créez-vous des logiciels, développez-vous des technologies de pointe, modernisez-vous des chaînes de production ou résolvez-vous des problèmes d’ingénierie complexes ? Si c’est le cas, il y a de fortes chances que votre innovation touche déjà le secteur de la défense et, en ce moment même, le gouvernement canadien investit activement un milliard de dollars dans le financement de l’innovation pour des entreprises comme la vôtre.
Le gouvernement fédéral s’engage à verser un milliard de dollars au nouveau Programme de mobilisation des entreprises pour la défense et la sécurité. Le message est clair, le Canada veut renforcer les chaînes d’approvisionnement nationales en matière de défense, et cela inclut les fournisseurs d’informatique, de logiciels, d’IA, d’automatisation, de matériaux avancés et d’infrastructures numériques.
Le financement de la défense ne se limite plus aux constructeurs de navires ou de véhicules blindés. Il est de plus en plus destiné aux innovateurs à l’origine des systèmes, des données et des technologies qui rendent possible la défense moderne.
Chez Ayming, nous travaillons en étroite collaboration avec des entreprises axées sur la technologie afin de les aider à déterminer où leur innovation s’aligne sur les priorités de la défense, souvent d’une manière inattendue.
L’innovation en matière de défense est plus vaste que vous ne le pensez
Lorsque l’on parle de défense, on pense souvent aux armes ou à la manufacture lourde. Mais aujourd’hui, l’écosystème de la défense est profondément interconnecté avec les industries commerciales.
Grâce à notre travail avec les clients du secteur de la défense, une chose est claire : l’innovation est la pierre angulaire de la croissance, et elle s’étend bien au-delà de la fabrication traditionnelle de matériel de défense.
Les entreprises canadiennes innovent activement dans ce domaine :
- Intelligence artificielle et logiciels qui améliorent la prise de décision, la surveillance, la logistique et les communications
- Développer des solutions logicielles pour détecter les menaces de cybersécurité en temps réel
- Matériaux avancés et nouveaux métaux conçus pour améliorer la durabilité, la protection et la résilience
- Automatisation, technologies télécommandées et autonomes permettant des opérations à des milliers de kilomètres de distance, ainsi que technologies avancées de simulation de défense.
- Des produits repensés qui améliorent la sécurité et la facilité d’utilisation, y compris des équipements adaptés pour mieux protéger le personnel féminin
Nombre de ces innovations sont développées par des entreprises qui servent également les marchés des télécommunications, de l’automobile, de la technologie industrielle ou des logiciels d’entreprise. Si une partie de votre chiffre d’affaires ou de vos activités de R&D concerne des applications liées à la défense, il se peut que vous puissiez déjà bénéficier d’un financement.
C’est là qu’Ayming aide les entreprises à faire le lien entre ce qu’elles construisent déjà et les programmes de financement conçus pour les soutenir.
Une technologie à double usage signifie une double opportunité
Une idée fausse très répandue est que le financement de la défense ne s’applique que si 100 % de votre activité est axée sur la défense. En réalité, les technologies à double usage sont très appréciées. Si votre produit ou votre procédé sert à la fois les marchés commerciaux et militaires, même partiellement, cette activité liée à la défense peut vous permettre d’accéder à des fonds de la défense :
- Subventions ou prêts du gouvernement
- Crédit d’impôt RS&DE
- Crédits d’impôt à l’investissement remboursables
Les entreprises qui fournissent des composants, des logiciels ou des systèmes au secteur de la défense, même indirectement, peuvent se qualifier sur la base du pourcentage de leurs ventes lié aux applications de défense, et non sur la base de l’ensemble de leurs activités.
Pourtant, de nombreuses entreprises passent à côté simplement parce qu’elles ne s’identifient pas à la « défense ».
Budget fédéral : 1 milliard de dollars pour les PME du secteur de la défense
Le dernier budget fédéral a introduit le Programme de mobilisation des entreprises pour la défense et la sécurité, une initiative d’un milliard de dollars soutenue par la BDC et offrant des prêts, du capital-risque et des services de conseil.
L’objectif est d’aider les PME à augmenter leur production, à commercialiser leurs technologies et à renforcer les chaînes d’approvisionnement du Canada en matière de défense.
Ce programme est conçu pour soutenir les entreprises qui modernisent leurs opérations, investissent dans l’innovation ou se préparent à la croissance des exportations. En particulier celles qui contribuent à l’état de préparation du Canada en matière de défense.
Pour les entreprises du secteur des technologies de l’information et des logiciels, il s’agit d’un signal clair : le financement de la défense ne concerne plus seulement le matériel. Il s’agit de capacités, de résilience et d’innovation.
Associer des programmes de financement pour soutenir l’innovation et la croissance
La meilleure façon de financer l’innovation dans le domaine de la défense est souvent de combiner plusieurs mécanismes de financement, plutôt que de mettre en place un programme unique.
Pour de nombreuses entreprises, cela signifie un jumelage :
- Fonds de recherche stratégique (FRS) les subventions de l ‘IRTR pour soutenir la modernisation, la mise à l’échelle, la commercialisation et la préparation à l’exportation.
- Crédit d’impôt à l’investissement dans les technologies propres pour soutenir les investissements dans des équipements éligibles d’énergie propre et de décarbonisation utilisés dans des environnements de production modernisés
- Autres crédits d’impôt à l’investissement fédéraux et provinciaux qui réduisent les coûts d’investissement liés à l’équipement, à la modernisation de la production et aux initiatives de croissance stratégique.
- Crédit d’impôt RS&DE pour récupérer les coûts liés au développement expérimental, au génie logiciel, à la cybersécurité, aux systèmes autonomes, aux technologies de simulation avancées et à d’autres activités de R&D admissibles
- Les incitatifs fiscaux spécifiques au Québec, y compris le régime IP Box (qui prévoit un traitement fiscal préférentiel pour les revenus de propriété intellectuelle admissibles) et le Crédit impôt pour des affaires électroniques (CDAE) soutenir le développement et l’intégration de solutions en matière de technologies de l’information
Lorsqu’ils sont correctement alignés, ces programmes peuvent contribuer à financer les technologies, les systèmes et les capacités qui permettent une croissance à long terme au sein des chaînes d’approvisionnement de la défense, sans obliger les entreprises à changer ce qu’elles font le mieux.
Chez Ayming, nous aidons les entreprises technologiques canadiennes à obtenir la bonne combinaison de financement, de crédits d’impôt et de financement pour soutenir les projets d’innovation du début à la fin.
Ayming Expert,
Moin Chowdhury